l_i et moi, vie et mort d’une revue d’art

_ENGLISH VERSION OF THE TEXT BELOW_ Comme toutes les belles histoires, l’histoire de la revue lorem_ipsum a un début et une fin. Je ne sais pas vraiment pourquoi ni comment ça a commencé mais ça m’a pris d’un coup, un beau jour d’automne 2013. Certains trucs de ma vie d’avant me manquaient, je suppose. J’étais en Asie depuis trois ans, j’ai dû ressentir le besoin de me reconnecter à la vie culturelle, de faire de nouveau partie d’un projet. L’idée d’une revue s’est imposée d’elle-même : j’en avais déjà créé plusieurs et internet me permettait de tout faire de chez moi, sans budget ni équipe. Toute cette affaire m’a excité comme une puce : en fin de journée j’avais le nom, le concept, le logo

Confluences 7 : Frontières

(Pour raisons techniques, la lecture de ce texte n'a pas pu être optimisée pour mobile, je vous invite donc à ne le lire que sur ordinateur ou tablette.) je savais je ne savais que trop qu’il se trouvait qu’il y avait des êtres en marche à l’intérieur du sol prêts à ravaler le présent que nous leur avions dérobé leurs testaments trahis recomposés à la surface du sable à la surface du verre il suffisait pour voir de croire de vouloir il suffisait de chercher tu seras une maison tu abriteras les maux du monde ou peut-être que la terre était plate et que peut-être qu’ils vivaient sens dessus dessous comme nous comme nous ou peut-être à force de gratter tout finira peut-être qu’il n’y avait pas

Et la carotte, elle souffre ?

Être végétarien ou végane implique souvent de se faire troller pour rien. Je ne parle pas des militants, mais de la majorité silencieuse qui a simplement modifié ses habitudes alimentaires sans pour autant faire la morale aux autres, et qui se voit pourtant jeter à la figure, par des gens à qui elle n’a rien demandé, des tas d’arguments fallacieux censés lui démontrer que ses choix sont erronés. J’avais déjà abordé il y a longtemps l’argument de « c’est pas naturel ». Un ami a récemment eu la gentillesse de rappeler à ma mémoire l’argument des plantes qui souffrent. Autrement dit, puisque les plantes souffrent aussi, à quoi bon ne pas manger les animaux ? Cela pourrait être pertinent s’il ét

Lorelei

Un peu de douceur dans le confinement, puisque vous avez le temps. 17 minutes, le chant d'une sirène, le temps d'une berceuse. Lorelei, par Jean-Sully Ledermann et Shaomi. Nouvel extrait de l'album de poésie sonore Étanchéité. Disponible en téléchargement chic et pas cher sur Bandcamp. N'hésitez pas à partager si ça vous rassure !

Avant

Tiroirs