À quoi bon créer un poulpe (quand on dispose déjà d'un dieu) ?

On a tendance, lorsque l'on construit un récit, à vouloir gagner en complexité. On ne veut pas écrire « le film dont le scénario tient sur le ticket de la séance ». Par exemple, l’archétypal film français : « homme rencontre femme / séduction / sexe et bonheur / tensions puis engueulade / séparation / errance et solitude / retrouvailles / réconciliation ou séparation définitive / fin / vous m'avez soûlé deux heures pour rien ». Comment a-t-on réussi à nous vendre cette même connerie encore et encore, pendant tant d'années ? Bon, c'est ça ou le film d'action à la Besson (voir à ce sujet le fabuleux sketch de Mozinor). Donc du coup soit on se laisse totalement aller à la poésie, façon Gao Xing

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