16.06.2018

Six heures du matin, la procédure commence. Au lever du soleil, Yann Moix, ivre-mort, est délogé d'une soirée mondaine par les videurs. Deux heures plus tard, l’opération terminée, il reprend possession de son lieu de débauche, avant d’être expulsé, le lendemain, à la même heure. Et ainsi de suite, jour après jour.

C’est à ce ballet aux frontières de l’absurde qu’ont assisté les migrants chargés par Arte, pour le sixième volet de la collection La France qui se lève tard, de filmer le quotidien du chroniqueur de l'émission On n'est pas couché. « Il faut donner aux migrants la possibilité de comprendre les complexités du pays dans lequel ils souhaitent s'installer », explique le directeur des programmes d'Arte, « Quoi de mieux, pour cela, que de leur faire filmer le quotidien de Yann Moix ? ». 

Les migrants, incrédules, plongent au cœur de l’énigme Yann Moix, en donnant la parole à l'écrivain. Dès janvier, avant même sa diffusion, le documentaire a suscité la polém...

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